mercredi 5 juin 2013

Les p'tits lolos an nou

Non, je ne tombe pas dans le graveleux, je reste dans le domaine cul…inaire ! On désigne par ce mignon sobriquet les restaurants, devrais-je dire gargotes, antillaises.

Souvent constitués d’une « Kaz » et d’une terrasse ombragée, ces petits établissements sont sans prétention et, comble du luxe dans un secteur aussi touristique, ne sont fréquentés que par des gens du cru !

Nous sommes loin de la cuisine fusion – apparentée mauvaise brasserie – des restaurants chics avec vue sur mer, servi par des « métros » venus faire facile fortune au soleil. 



Les plats sont traditionnels, servis au son du zouk et la clientèle autochtone (les gens qui travaillent dans le quartier et qui en ont fait leur cantine). La fraicheur des poissons et les prix tous doux furent les meilleurs amis de nos déjeuners de routards gourmands !

Il y en a un, notamment, qui a conquis tous nos suffrages. Il se nomme « Le boukane » et se trouve à Viard au nord de Basse-Terre, en Guadeloupe.



Sa spécialité : le poulet boucané, cuit dans un authentique BBQ fermé, au feu de canne à sucre. Il se dégage une odeur de citron vert et herbes sèches de la marinade. Les cuisses cuisent au grand feu et à la fumée, ce qui confère un goût qui me rappelle les 


BBQ des saloons d’Arizona, avec un je ne sais quoi de  sucre caramélisé... Le tout servi avec du riz aux haricots rouges. Une cuisine simple mais gouteuse, fleurant bon l’authentique comme aurait écrit Pagnol !

 







Si vous préférez une vue plus conventionnelle à la carte postale antillaise, alors allez quelques kilomètres plus loin, sur la plage de Cluny, chez Francine.


Une vue 

Ti'punch et jus de fruits frais


 Des plats – mon préféré le colombo qu’il soit de porc, de poulet ou de raie – antillais traditionnels.


 
Un dessert de légende : le flan coco


Et encore une plage pour une sieste à l’ombre des raisiniers.


Moi, je vous le dis, les p’tits lolos sont mes amis !

2 commentaires:

  1. ouafff je devais être Antillaise dans une autre vie, car je me reconnais toute entière dans ton article là. Dommage que je sois un peu trop loin.
    Un jour, peut-être.

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    1. J'ai en effet senti cela aux Antilles... Bises

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